C’est vers la fin des années 90 que Khundalini voit le jour. Emmené par sa chanteuse charismatique, le groupe n’a de cesse de fouler les planchers des scènes du Var, d’où il est originaire, et des Alpes-Maritimes voisines. C’est alors avec un certain succès que, de fil en aiguilles, Khundalini réussi à réaliser une première démo qui permet de rendre compte élégamment des influences Rock, Electro et New Wave qui rassemblent les cinq membres du combo.

En 2002, le groupe établit son line up définitif (chant féminin, batterie, basse, claviers et programmation) et se décide à quitter son sud-est natal pour présenter son premier maxi au reste du pays C’est notamment grâce à cette expérience que Khundalini réussira à rajouter à l’intérêt auditif qu’il proposait déjà, l’intérêt visuel d’un groupe proposant un véritable spectacle qui rassemble la subtilité des compositions et la puissance des émotions qui sont à l’origine du quintette.

Depuis 2005, le groupe travaille sur ce nouvel et premier album, qui propose une musique originale, dans tous les sens du terme, bien entendu. Originale car avec "Deus In Machina", Khundalini propose douze chansons authentiques, que nous aurions du mal à rapprocher d’un autre groupe. Tant et si bien que nul ne saurait réellement où situer l’œuvre à classer entre Rock et Electro, ou, entre Electro et Rock. Car c’est bien là que se situe le débat : les compositions de "Deus In Machina" sonnent Rock alors qu’il n’y a pas de guitare, tout en sonnant Electro alors que le groupe ne collectionne pas tous les samplers et autres machines clignotantes qui existent.
Beaucoup plus concrètement, la musique de Khundalini peut-être qualifiée d’ « electro-rock » et s’inspire de près ou de loin de l’esprit qui peut caractériser les compositions de Björk ou Portishead, ou encore de Garbage ou PJ Harvey.